jeudi 9 octobre 2014

Logiciels interactifs: une question d'intéropérabilité



Plusieurs marques de TBI se partagent le marché scolaire. Malheureusement, les logiciels pilotant ces difrents tableaux ne sont pas compatibles entre eux. Ce manqud’interopérabilité est problématique puisqu’il limite le partage de ressources numériques entre enseignantes et enseignants. Il complique aussi le travail des maisons d’édition qui aimeraient proposer des ressources pour TBI, et celui des formateurs et formatrices du corps enseignant.

Le common file format: comment cela aurait dû marche

Pour résoudre le problème de compatibilité entre ledifrents produits, Becta, l’agence gouvernementalanglaise pour l’intégration des TIC dans les écoles, avait fait développer un format de fichier TBI interopérablec’est-à-dire compatible entre ledifrents systèmes eproduits concurrents, le .iwb. Lors de la fermeture de BECTA, c’est l’IMS Consortium qui a repris en main le common file format. Comment fonctionne ce format ? 

De plusieurs études menées au Royaume-Uni, il ressort qu’un grand nombre d’enseignantes et d’enseignants n’utilisent que les fonctions de base de leur TBI. Or, quelle que soit leur marque, les TBI ont des fonctionnalités de base très similaires. Le common file format (CFF) est basé sur ces fonctionnalités partagées.

Dix grandes marques de TBI ssont engagées à supporter ce common file format (CFF) mais en réalité, elles n’ont aucun intérêt commercial à le faire et de fait, les entreprises ont plutôt opté pour le dévoppement de visionneuses en ligne. Grâce à ces visionneuses (par exemple Smart Express), il est possible d’ouvrir et de projeter les fichiers sur tous les systèmes interactifs. Il n’est en revanche pas possible de modifier les présentationou d’enregistrer des modifications. La visionneuse  permet aux enseignantes et enseignantde tester les ressources d’une autre marque mais n'est pas une solution au problème de l'interopérabilité. Certaines marques proposent des solutions limitées d’importation et d’exportation de fichiers issudes produits concurrents ou de fichiers .iwb, par exemple Notebook de Smart.


Solution locale

Dans notre canton, ce manque d’interopérabilité compliquait l’organisation de formations continues, raison pour laquelle le Centre fri-tic a décidé en 2012 d’offrir une licence cantonale pour le seul logiciel indépendant et fonctionnant sur toutes les solutions interactives, Easiteach.

Seul défaut de ce logiciel: comme il est surtout vendu dans des pays où les écoles sont exclusivement sur PC (Grande-Bretagne, Allemagne, Autriche), la version MAC dispose de fonctionnalités réduites. Cette situation est devenue problématique lors du passage de MAC au système OSX Maverick puisque l’entreprise RM n’a pas livré une mise à jour d’Easiteach. 
Depuis plusieurs mois, nous multiplions les démarches pour que l'entreprise RM nous livre une mise à jour compatible MAC Maverick. On vient de nous transmettre une version BETA qui résout les bugs les plus bloquants, version que nous allons tester de manière approfondie.

Depuis mai 2014, une alternative au logiciel Easiteach est enfin disponible: l’entreprise Smart a décide de vendre son logiciel Notebook indépendamment de l’équipement, une  excellente nouvelle puisque c'est un logiciel très complet et répondant bien aux besoins des enseignants.  Le Centre fri-tic a négocié une nouvelle licence cantonale pour ce logiciel. 

lundi 3 décembre 2012

Les TBI et les travaux de groupe font-ils bon ménage?

Dans un article bien tourné, Bruno Devauchelle réfléchit à la relation entre les TIC et les travaux de groupe des élèves. Si la promotion du travail collaboratif est souvent cité comme un argument de vente de différentes solutions technologiques,  il faut bien reconnaître que c'est l'enseigant-e qui est le chef d'orchestre de tels usages. 

"Quand sont apparus les TBI (Tableaux Blancs dits Interactifs), on a laissé croire à du travail de groupe. Or il n'en a rien été et les usages véritablement collaboratifs n'ont pas été le fait de l'outil, mais bien des choix de l'enseignant. Et pourtant nombre de vendeurs ont su en faire un argument, largement accepté par des clients peu informés, voire naïfs. En fait le TBI (qu'il faudrait appeler plutôt TBN, N pour numérique) a recentré le groupe classe sur l'enseignant et pas sur le travail de groupe. Les boitiers de vote proposés depuis quelques années pour compléter le TBN n'ont pas davantage induits de travail de groupe. Il est probable que les applications qui permettent de partager un écran entre plusieurs personnes ayant chacune un terminal (tablette, ordinateur, smartphone) seront parées des atours du travail de groupe. Mais là encore il ne faut pas inverser la question pédagogique fondamentale que se pose chaque enseignant : comment instrumenter mes choix pédagogiques de manière pertinente ? Malheureusement il faut bien constater que pris par des contraintes multiples, nombre de professionnels ont préféré ne pas choisir, ne pas construire, mais plutôt suivre des pratiques communes, au rythme des injonctions externes. Malheureusement cette attitude, pour être renversée suppose bien davantage une redéfinition du métier, mais aussi de ce que l'on veut développer dans nos sociétés devenus trop individualistes, dans la proposition qu'elle font aux jeunes, pourtant plus avide de collectif et d'engagement qu'on ne le pense... trop souvent..."

Pour lire l'article dans son entier:

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2012/11/23112012Article634892523185611357.aspx

mardi 18 septembre 2012

Les logiciels TBI se lancent dans le marché des apps

Après les TBI et les boitiers de vote arrivent les applis tablettes interactives.
Smart et Interwrite tentent d’ouvrir un nouveau marché pour celles-ci.
Si Bruno Dechauvelle s'interroge sur la valeur pédagogique de l'interactivité technique,  http://www.brunodevauchelle.com/blog/?p=1207, c'est au moins une tendance qui va dans le bon sens, c'est à dire vers la disparation de boitiers de vote devenus redondants. 

Les sites de ces nouveautés…
http://www.smarttech.com/notebookapp
Annoncé là : http://www.ludovia.com/technologies_educatives/2012/1628/innovation-tablettes-lancement-de-l-application-workspace.html
A suivre sur le site : http://www.einstruction.com/

vendredi 31 août 2012

Digitale Whiteboards in der Schule: Erfahrungen, Konsequenzen, Weiterentwicklungen.

Ein Erfahrungsbericht einer Lehrperson, welche zwei Jahre mit interaktiven Wandtafeln gearbeitet hat.
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mardi 28 février 2012

Apple TV et un iPad à la place d'un TBI

Depuis aujourd'hui, notre salle de tests TBI dispose d'une installation interactive réalisée avec une Apple TV, un beamer HDMI et un iPad.

Coût de l'installation:

Beamer HDMI Epson sur chariot: environ 800 francs
iPad: 499 francs
Apple TV: 139 francs
Cables: 20 francs

Un réseau WIFI et une borne (par exemple Airport) sont indispensables pour le bon fonctionnement de la solution.

Sans app spécifique, la solution permet de lancer sur la surface de projection des vidéos, présentations Keynote etc. En y ajoutant l'application Splashtop Whiteboard, on peut bénéficier d'outils d'annotation de base, de type TBI.



Plus d'informations sur la salle de test TBI de fri-tic: http://www.fri-tic.ch/dyn/45978.asp


lundi 27 février 2012

Un TBI pour aborder les oeuvres d'art

Arnaud Stosse, enseignant au collège de la Croix de Metz à Toul, a réalisé un document de synthèse décrivant ses usages du TBI pour enseigner aux élèves comment mieux observer des oeuvres d'art: analyse « classique » avec mise à jour des constituants plastiques d’une oeuvre (lignes de constructions, rappels de formes et de couleurs, matérialité,…), analyse croisée de différentes oeuvres grâce aux fonctions de superposition. Monsieur Stosse décrit aussi des pratiques plastiques avec le TBI, par exemple la fabrication d'images composites.

Il  conclut que la force du TBI pour les arts visuels réside dans la qualité du logiciel à disposition. Un logiciel tel que celui de Promethean apporte une véritable plus-value dans les découpages et activités possibles.

Il a aussi mis en ligne une vidéo du travail des élèves au TBI. Malheureusement, la vidéo a une résolution très faible, mais elle donne un aperçu de la posture des élèves face au tableau interactif.

Pour consulter la synthèse et la vidéo: http://www4.ac-nancy-metz.fr/arts-plastiques

mercredi 27 juillet 2011

Einführung von interaktiven Whiteboards: Revolution oder PR Kampagne ?

Forscherinnen der TU Braunschweig studierten die Einführung von interaktiven Whiteboards an einer Realschule in Braunschweig. Ihre Ergebnisse widersprechen in großen Teilen dem PR-Geschwätz der Whiteboard-Mafia, die in den Massenmedien von "Interaktion", "Zeitersparnis" und "Motivation" tönt.

PD Dr. Gabriele Graube und Susanne Kannenberg (beide TU Braunschweig, Institut für Erziehungswissenschaft, Abteilung Weiterbildung und Medien) haben eine Studie über die Einführung von interaktiven Whiteboards an einer Braunschweiger Realschule (485 Schüler/innen, 35 Lehrer/innen) von 2007 bis 2009 durchgeführt. Im Zentraum stand die Frage nach dem Mehrwert der Nutzung interaktiver Whiteboards im Unterrichtsalltag. Im Zeitraum von eineinhalb Jahren wurden Lehrer/innen und Schüler/innen an drei Terminen befragt. Im Beitrag "Revolutionieren digitale Whiteboards den Unterricht?" (Folio 02/2010, S. 36ff (PDF)) sind die wesentlichen Ergebnisse der Studie zusammengefasst. Diese sind auch deshalb lesenswert, weil sie sichin großen Teilen deutlich von dem tendenziösen Geseier der Whiteboard-Lobby unterscheiden.

Eine Zusammenfassung des Berichts ist auf Lehrerfreund zu finden.
http://www.lehrerfreund.de/in/schule/1s/braunschweiger-studie-interaktive-whiteboards/3932